La Mélansire | Le Mélodrame

vendredi 20 septembre 2019


Auteurs: Estelle Fitz
Éditeur: Albin Michel
Date de publication: Sept. 2019
Nombre de pages: 224
Prix: 13.90€
Résumé:

«Avery aimait Nolan, à la folie. Et puis un jour, Nolan l'a quittée et Avery ne s'en est jamais vraiment remise. Un soir, sa meilleure amie lui porte le coup de grâce : c'est avec elle que Nolan l'a trompée et cela fait maintenant près d'un an qu'ils sont ensemble. Ravagée par la douleur, Avery se rend sur le Pont Neuf. Elle ne veut pas mourir, seulement atténuer sa souffrance. Mais quelle est cette lumière qui, au fond de l'eau, l'appelle ? Avery ne réfléchit plus et se jette dans le vide. À son réveil, elle découvre une cité fantastique peuplée par les « Mélansires » : des gens qui, comme elle, ont perdu tout espoir et ont juré d'éradiquer l'amour de la surface de la Terre. Parce qu'elle a plongé dans la Seine, Avery fait désormais partie des leurs. Elle doit renoncer à ses émotions et se rallier à leur cause. Mais est-ce vraiment ce que recherche Avery ?»




Raaah je me suis fait avoir par la couverture !
Il faut savoir que je ne savais pas du tout qui était Estelle Fitz. Alors rien qu’en voyant la couverture j’ai été attiré et le résumé était très prometteur. Malheureusement le reste n’a pas suivi.
C’est une trame très originale qui nous est proposée, à cheval entre le réel et le fantastique. J’ai été très intrigué sauf que je n’ai eu aucune réponse à ma curiosité.
Dans cette histoire il y a un nouveau monde décrit mais on ne sait pas d’où, il vient, où il se situe, qui sont les personnes qui y vivent. Même après ma lecture c’est totalement flou et c’est vraiment dommage.
L’auteure propose un monde qui pourrait être tellement captivant si elle l’avait un minimum décrit et développé.
Pareils pour les Mélansires, ce sont des gens ni morts ni vivants dont le nom vient de la contraction entre mélancolie et sirène. A nouveau c’est une très bonne idée mais encore une fois on n’en sait pas plus. Et chose à noter, je suis toujours à la recherche de sirène dans cette histoire.
Les personnages réagissent de façon bizarre. Ils sont bêtes et inintéressants. J’ai eu l’impression qu’ils fonçaient toujours là où il ne fallait pas aller.
Et pour finir je n’ai pas accroché à la plume de l’auteure. C’est une plume simple et rapide à lire. Le problème. C’est les phrases. Trop de points. A chaque phrase. Et ça m’énerve. Sans oublier des expressions que je n’avais jamais vues avant et que j’ai même pris pour des fautes d’orthographe. :’)

Bref, tout ça pour vous dire que cette histoire partait d’une très bonne idée mais elle a été mal exploité. C’est un récit très superficiel qui est loin d’être abouti à mon goût. Mais certains l’ont aimé alors laissez-lui sa chance si vous êtes curieux !

 : La superficialité du récit
  : l’idée


Albin Michel


7 commentaires:

  1. C'est vrai que le résumé semble prometteur mais je suis un peu mitigée après ce que j'en ai entendu sur les réseaux et ton avis n'aide pas x)

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  2. La couverture est sublime, mais avec Albin michel je me méfie un peu, généralement je ne suis pas fan :/

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  3. Le résumé a l'air très chouette et j'aime beaucoup Estelle Fitz mais je ne pense pas que je le lirais pour autant car les avis que j'ai lu dessus (+ le tien) ne sont pas très bons et les points négatifs que tu soulèves pourront aussi me gêner je pense !

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  4. Je n'ai pas vu beaucoup d'avis et ils sont tous négatifs donc je ne suis pas forcement tentée même le résumé fait envie.

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  5. C'est vraiment dommage parce que je n'aurais pas lu ta chronique je me serai faite avoir sur le synopsis. Ça avait l'air vraiment cool !

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  6. Je suis un peu mitigée, du coup... Je passe pour le moment !

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  7. Les couvertures alléchantes sont parfois un brin traîtresses, la preuve ! Je fuis les récits superficiels, quand je le sais ^^ Je ne me ferai pas avoir par celle-là, et ce, grâce à toi, merci :)

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